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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 09:14

Forcément ces lunettes qui renseignent son propriétaire sur l'identité de la personne qu'il regarde seront "vendues" au peuple sous le prétexte de la sécurité...


Gardons en mémoire cette citation :

 

"Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux."

Benjamin Franklin

 

Vu sur  : http://www.atlantico.fr/decryptage/bien-plus-fortes-que-google-glass-nouvelles-lunettes-espion-armee-americaine-michel-nesterenko-1646928.html    link

 

Atlantico : Des lunettes sobrement baptisées "X6" et produites par la société Osterhout ont été achetées au nombre de 500 par le ministère de la défense américain. Elles fonctionnent sur la base de la "réalité augmentée". Que faut-il entendre par là ? Quel en est le fonctionnement ?


Michel Nesterenko : Ces lunettes qui se veulent le plus "normales" possible, pour ne pas attirer l'attention, ont pour but de superposer des informations électroniques transmises sans fil sur une personne ou un objet que regarde celui qui porte les lunettes.

En quoi ce concept est-il supérieur à celui développé par Google avec ses lunettes connectées ?

Google transmets des informations publiques accessible sur internet. Les lunettes militaires peuvent superposer des données de nature militaire, confidentielles ou non, y compris des informations biométriques sur la personne qui est regardée.

Quels sont les domaines dans lesquels ces lunettes peuvent être exploitées ?

Ce type d'information est déjà courant depuis plusieurs années sur les casques de pilotes d'avion militaires. Elles sont très utiles et permettent une grande précision de nuit ou dans le contexte de mauvaise visibilité extérieure. Avec ces nouvelles lunettes ce sont les forces de l'ordre et les forces d'intervention qui pourront avoir une comparaison automatique des données biométriques vues avec celles d'une banque de données issues du renseignement gouvernemental.


A quelle dérives pourraient-elles donner lieu, notamment si les forces de sécurité en sont équipées ? Mesure-t-on les conséquences de cette révolution technologique ?


Nous savons que la TSA (Ministère de la sécurité intérieure américain) prévoit de commencer à collecter les informations biométriques de 100 % des ressortissants non citoyens américains au moment de leur départ des USA. Ces informations seront stockées et ajoutées à une immense Banque de Données qui a pour objectif de recenser, a terme, la quasi totalité des êtres humains non américains (mais aussi les américains secrètement).

La TSA et le Gouvernement américain viennent de tirer la sonnette d'alarme sur le fait que plusieurs milliers d'Européens, jeunes et moins jeunes, reviennent d'un stage de formation au terrorisme en Syrie et en Irak. Pour les américains tous ces jeunes ont pour seul but de détruire la démocratie et ils doivent donc être neutralisés sans s'encombrer des contraintes de la justice puisque ce sont tous des soldats ennemis dans une guerre mondiale et planétaire.

A très courte échéance, un an ou plus, la logique implacable utilisée par le gouvernement américain, fera que des officiers en civil seront en faction dans les aéroports où avions et tireront pour tuer à vue. Si la cible, un jeune européen, entends derrière lui quelqu'un crier quelques paroles incompréhensibles et se retourne brusquement, la balle ira se loger dans son front, car peut être porte-t-il un gilet explosif.

La vraie bavure viendra du fait que les Banques de données américaines ont déjà près de 50 % ou plus d'innocents fichés comme criminels voire terroristes potentiels. Même quand l'erreur patente est reconnue il est impossible de corriger la Banque de Données.  Avec ce nouveau système tout Européen peut devenir une cible potentielle pour les Forces de l'Ordre américaines, et ou mercenaires, qui croiront en toute bonne foi qu'ils sont en train d'abattre un dangereux terroriste identifié comme tel par un ordinateur.


Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/bien-plus-fortes-que-google-glass-nouvelles-lunettes-espion-armee-americaine-michel-nesterenko-1646928.html#V4zFYX7kcIbpW1WC.99
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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 21:12

Vu sur : http://www.reopen911.info/News/2014/01/07/11-septembre-arte-decouvre-enfin-certaines-zones-dombre-3/

link

11-Septembre : Arte découvre enfin certaines zones d’ombre !

Après Le Huffington PostFrance 3France 2Canal+, LCIFrance Info, Le Parisien, Le Nouvel Observateur, et quelques autres, c’est au tour d’Arte de faire connaitre au grand public plusieurs arguments qui devraient nous inciter à étudier plus en détail ce qu’on nous a dit sur les attentats du 11-Septembre.

En effet, comme l’a repéré le blogueur Taiké Eilée, la chaîne franco-allemande vient de donner la parole, dans un documentaire diffusé le 4 janvier 2014, à l’historien suisse Daniele Ganser qui considère que "les conclusions de la commission d’enquête ne sont pas crédibles".

Cet universitaire réputé, que nous suivons depuis plusieurs années, a ainsi pu informer les téléspectateurs sur le fait que ce sont bien 3 Tours qui se sont effondrées ce jour-là, et non pas 2 comme le pensent 85% des Français d’après 
un sondage de 2011.

Il a également évoqué les très forts soupçons de délits d’initiés sur lesquels s’étaient penchés plusieurs économistes, comme par exemple Marc Chesney, professeur de finance à l’Université de Zürich et ancien professeur à HEC, qui avait fait part de ses travaux dans une interview sur RMC.

Le documentaire mentionne également l’Opération Northwoods, un projet US qui visait à attaquer son propre pays pour en accuser un autre. On se souvient que Philippe Geluck avait essayé d’en parler dans une émission de Guillaume Durand mais il n’avait pas pu aller au bout de son argumentation.


 

 

 

Il y a quelques semaines, nous avons relayé un article du collectif Quartiers Libres qui se demandait si le 11-Septembre était "un débat définitivement piégé" :

Depuis que les attentats se sont produits, on en voit qui s’accrochent comme si leur équilibre mental en dépendait à la toute première présentation des faits, celle qui a émergé dans le feu de l’action et qui pour cette raison ne pouvait qu’être la plus lacunaire et la plus manichéenne : c’est celle de l’« Occident », naturellement vertueux et transparent, attaqué par surprise et comme par le plus grand des hasards par le fanatisme islamique et la barbarie orientale.

Les mêmes, et à leur suite l’ensemble des grands médias (ce qui est plus problématique), ont dès lors refusé toute légitimité au principe même d’une discussion raisonnée, usant pour cela d’arguments d’autorité et même plus simplement disqualificatoires. Dans ces conditions, comment ne pas voir en eux  les défenseurs d’une vérité très politique ?

 

A propos de politique, nous attendons toujours la réponse définitive du CSA suite au documentaire de Caroline Fourest (la première réponse reçue il y a quelques semaines ne prenait pas en compte certaines informations importantes qui ont été communiquées depuis à son président Olivier Schrameck).

Même si le sujet est encore sensible, il semble que la chape de plomb mise en place pour nous empêcher de nous interroger sur cet événement soit progressivement en train de se fissurer. Les journalistes qui le souhaitent devraient donc logiquement pouvoir donner prochainement la parole à quelques uns des nombreux experts de différents domaines qui contestent la thèse officielle. Nous pourrons d’ailleurs les mettre en relation avec Daniele Ganser qui parle français et qui sera probablement ravi de répondre à leurs questions.

Ceux qui n’ont pas suivi les 12 dernières années de débat pourront rattraper leur retard en découvrant notre dernier documentaire "11-Septembre : Le nouveau Pearl Harbor" qui fait la synthèse entre les arguments des défenseurs de la thèse officielle et ceux qui la contestent.

Et nous en profitons pour vous souhaiter à tous une très bonne année 2014, en espérant qu’elle apporte un peu plus de justice et de vérité !

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 20:49

 

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 17:41

Vu sur : http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20130312trib000753546/l-independance-de-la-bce-n-est-qu-allegeance-au-systeme-bancaire.html

Quand comprendra-t-on enfin que les déboires européens actuels ne sont en rien dus aux endettements publics ? Pourquoi l'orthodoxie, la pensée dominante, l'écrasante majorité des économistes, comme les dirigeants politiques (qui n'y comprennent pas grand-chose), s'obstinent-ils à considérer cette crise comme celle des « dettes souveraines » européennes ? Un petit rappel historique serait à cet égard éclairant. D'Histoire de France en l'occurrence, car c'est une loi française du début des années 70 qui devait consacrer cette orthodoxie financière - et figer dans le marbre la sacro-saint indépendance des banques centrales -, responsable des ravages actuels de l'Union européenne !

La finance a mis la main sur les politique monétaires

Le 3 janvier 1973 étaient en effet adoptés les nouveaux statuts de la Banque de France qui devaient révolutionner le job de banquier central, le transformant ainsi en une sorte de personnage « téflon » - totalement antiadhésif - n'ayant nul compte à rendre à l'exécutif de son pays ni à ses concitoyens. C'est effectivement à 1973 et à cette loi française qu'il est possible de dater le début de l'irresponsabilité des banques centrales, et particulièrement dans son article 25 qui indique que « le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France ». Tournant crucial donc dans la gestion des finances publiques des nations occidentales qui emboitèrent le pas à la France. Les Etats étant dès lors - et de facto - définitivement à la merci du système bancaire, puisque leurs Trésoreries n'étaient plus en droit d'emprunter auprès de leurs banque centrale.

Etape historique sur le chemin de la libéralisation financière internationale, franchie et initiée par la France qui s'interdisait dorénavant de recourir à la planche à billets de sa banque centrale en cas de besoin. Problématique d'une actualité brûlante dans le contexte européen d'aujourd'hui ! L'adoption de cette loi ne devant du reste rien au hasard à une époque où la France était présidée par un ancien banquier, à savoir Georges Pompidou. Dans un contexte où, suite à la décision du Président américain Nixon en 1971 de suspendre tous les achats et ventes d'or, le billet vert n'était plus convertible en métal jaune. Et dans une atmosphère de tension financière internationale où les américains espéraient tirer leur épingle du jeu, illustrée par la fameuse répartie du Secrétaire au Trésor de l'époque John Connally : « le dollar est notre monnaie mais c'est votre problème » !

Bref, l'effondrement du système instauré à Bretton Woods en 1944 (sous l'impulsion de Keynes) inaugurait une nouvelle période où les risques étaient appelés à être assumés par les investisseurs, désormais confrontés aux aléas des fluctuations monétaires. L'abandon de cette convertibilité ayant par ailleurs des conséquences fondamentales sur les acteurs financiers qui ne manqueraient évidemment pas de saisir toutes les opportunités offertes par la spéculation sur la volatilité naissante du marché des changes. La dérégulation et la libéralisation du secteur financier constituaient donc le préalable incontournable qui autoriserait ses intervenants à profiter des fluctuations de ce nouveau marché. C'est donc dans cet environnement que s'est imposé le concept d'indépendance des banques centrales dont l'objectif était de stériliser la politique monétaire.

Le banquier central dans une tour d'ivoire

Et de la soustraire à toute ingérence de la part de politiques trop souvent enclins à l'utiliser à des fins de relance économique, au risque d'attiser l'inflation. Dès lors, le banquier central devait se complaire dans son splendide isolement. Il se transformait en une sorte de cardinal - ou d'éminence grise - emmuré dans un conclave permanent et prompt à distiller la fumée noire afin d'empêcher toute velléité de monétisation de sa dette par l'exécutif de son pays. Voilà le banquier central - responsable devant personne - qui disposait donc du pouvoir de sanction vis-à-vis des élus. Du coup, la politique monétaire - c'est-à-dire la cruciale définition des taux d'intérêt - en devenait passive. Elle se contentait en effet de répercuter et de se faire l'écho des volontés et du dictat de la haute finance.

Cette loi française de 1973 fut par la suite abrogée...mais seulement pour être remplacée en 1992 par le Traité de Maastricht et en 2009 par celui de Lisbonne qui défendaient jalousement la même orthodoxie. A savoir de prévenir toute facilité de découvert ou de crédit consentis par la Banque centrale européenne en faveur de gouvernements, de régions ou de collectivités locales membres de l'Union. Comme nos Etats ne pouvaient plus faire appel à leur banque centrale afin de financer leurs comptes et dépenses publics en cas de besoin, nous sommes donc tous devenus dépendants du système bancaire commercial qui, lui, était bel et bien en mesure de créer des liquidités en privé à partir du néant pour les prêter à nos Etats moyennant intérêts.

Intouchable stabilité des prix au mépris de la stabilité macro-économique

Pratique inaugurée dès 1973 par la France mais qui s'avère aujourd'hui quasi globale puisqu'une étude du F.M.I. révèle effectivement que deux-tiers des 152 banques centrales autour du globe restreignent considérablement - quand elles n'empêchent pas tout court - tout prêt ou toute mise à disposition des banques centrales en faveur de leur gouvernement. Au nom de la très vénérable et de l'intouchable « stabilité des prix ». Au mépris de la stabilité macroéconomique. Et tant pis si les frais de financements de leurs dettes par nos Etats atteignent des sommets intenables, et pour les finances publiques, et pour la croissance, et pour le pouvoir d'achat du citoyen... Utilisant les données fournies par Eurostat, un économiste britannique d'Oxford, Simon Thorpe, parvient ainsi à la conclusion que les seuls intérêts payés en 2011 par l'Union européenne sur sa dette publique se montent à 371 milliards d'euros, soit près de 3% du P.I.B. de l'ensemble de ses membres !

Tel est donc le prix à payer pour l'indépendance de la BCE. Dans une conjoncture de déprime européenne absolue, burinée d'effondrement des recettes fiscales, de rétrécissement des aides sociales et d'envolée du chômage. Avec des Etats qui, afin de financer leur train de vie - donc le nôtre ! - se retrouvent contraints de descendre dans l'arène des marchés financiers, lesquels ne se privent évidemment pas de faire monter les enchères en même temps qu'ils imposent l'austérité avec, à la clé, davantage de récession. Simplement parce qu'il nous est impossible de nous financer auprès de nos banquiers centraux qui se drapent dans leur toge d'indépendance. Indépendance qui n'est en réalité qu'un rideau de fumée destiné à masquer leur allégeance au système bancaire.

*Michel Santi est un économiste franco-suisse qui conseille des banques centrales de pays émergents. Il est membre du World Economic Forum, de l'IFRI et est membre fondateur de l'O.N.G. « Finance Watch ». Il est aussi l'auteur de l'ouvrage "Splendeurs et misères du libéralisme"

 

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 14:26

Vu sur : http://mahamudras.blogspot.fr/

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Chemtrails hypothese by RegisDanse
Vidéo expliquant très clairement ce que sont les champs morphogénétiques.

En complément cet extrait d'un article à lire (et relire...)

..."Différentes dimensions de Globes Sphériques ou Orbes [Orb] au plasma sont associés avec cette technologie. Ces Orbes peuvent être utilisés comme transmetteurs et récepteurs parce qu'ils ont de grandes propriétés optiques et réfractoires. Ils sont aussi capables de retransmettre des sons analogues ou digitaux. Le baryum, en fait, est très réfractif - plus réfractif que la vitre.

Qu'est ce que tout cela veut dire? Que quelqu'un ou quelques-uns sont impliqués dans de l'espionnage domestique totalement inconstitutionnel, et les orbes de plasma en résultant qui sont transportés par les rayons électromagnétiques peuvent être utilisés pour effectuer de la programmation mentale. Les satellites peuvent être programmés pour suivre et enregistrer différentes fréquences émanant de différentes parties de votre corps. Ces rayons électromagnétiques transportant les Orbes de gaz plasma s'attachent, grâce à la polarité magnétique et au traçage et repérage des fréquences, aux yeux, oreilles, tempes et parties génitales des sujets. Un rayon et les Orbes qu'il crée transporte des images dans chaque Orbe successivement, tout comme les différentes images fixes composant un film. Il s'agit d'un rayon à particule qui est aussi une arme à fréquences.

Les satellites téléchargent à volonté des films, images, sons et sensations holographiques servant au contrôle de l'esprit directement aux sujets par cette technologie."...


Ces Orbes existent, ils sont sur toutes les photos de chemtrails prises au dessus de chez moi.
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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 21:08

L'Union Européenne, devant son incapacité à proposer un projet humaniste et ambitieux aux différents peuples qui la composent, cela n'a jamais été sa fonction, son but étant seulement la formation d'une vaste zone de libre échange assurant la domination étasunienne, se voit contrainte d'accélérer la mise en place d'une Euro-dictature appelée également "Les Euro-régions".

 La scission de la Belgique est déjà actée. La catalogne est en passe de quitter la tutelle de Madrid. Plus récemment les élections italiennes ont donné la possibilité à la "Ligue du Nord" de conquérir la Lombardie. Le nouveau président, le léguiste Roberto Maroni envisage sérieusement   la constitution de la macro région du Nord avec à terme une revendication à l'indépendance.

http://m.lesechos.fr/redirect_article.php?id=0202600696729

Ce sujet là est très peu analysé dans la presse française et pour cause, cela permettrait aux citoyens de faire le lien avec la forfaiture concoctée par les gnomes de Bruxelles. Il s’agit du démantèlement systématique des états nations afin d'imposer la dictature du Nouvel Ordre Mondial entièrement dévoué aux banques et aux multinationales. Cette trahison suprême va être vendue aux français sous un habillage démocratique, la consultation des électeurs concernés afin de constituer une Euro-région capable à terme de faire sécession.

 Le référendum prévu en Alsace a pour but de remplir cette mission. La République une et indivisible ne sera qu'un lointain souvenir. La porte est ainsi ouverte à toutes les autres revendications d'indépendance. Dans la constitution de la zone de libre échange appelée "Le Grand marché Transatlantique",  le "Grand Ouest" avec pour capitale Nantes aura une fonction privilégiée. La volonté de construire l'aéroport de « Notre Dame Des Landes »  contre vents et marées, trouve ainsi une explication pertinente.

Il faut prendre ce référendum pour ce qu'il est et non pour ce que l'on veut nous vendre. Ce n'est pas une petite affaire de meilleure gouvernance régionale c'est tout simplement le premier acte de la mort programmée de la France. Il faut donc ouvrir les yeux et agir en conséquence afin de contrer la dictature qui s'installe à notre insu. 

Dans les liens ci-dessous vous trouverez des réflexions sur ce sujet.

http://lucien-pons.over-blog.com/article-l-europe-des-regions-et-la-disparition-de-la-france-96239962.html

 http://canempechepasnicolas.over-blog.com/article-projet-de-fusion-en-vue-d-une-alsace-region-d-europe-93259877.html

http://lucien-pons.over-blog.com/article-la-catalogne-un-exemple-pour-le-comte-de-nice-et-un-espoir-pour-une-nouvelle-europe-115867444.html

 http://lucien-pons.over-blog.com/article-vous-n-aurez-pas-l-alsace-quant-a-la-lorraine-on-verra-115039051.html

http://lucien-pons.over-blog.com/article-le-droit-local-alsacien-mosellan-par-yvonne-bollmann-article-repris-sur-agora-vox-114527334.html

http://lucien-pons.over-blog.com/article-elus-osez-demander-des-comptes-aux-docteurs-en-mille-feuilles-la-reforme-territoriale-le-re-114717272.html

 

Vous pourrez ensuite prendre note de la volonté de mouvements politiques divers de créer une dynamique face à cette attaque violente.

 http://lucien-pons.over-blog.com/article-la-republique-est-une-et-indivisible-non-aux-projets-deleteres-de-l-union-europeenne-et-du-gouvern-115865823.html

 

Il existe également d'autres mouvements politiques susceptibles de combattre cette ignominie. Il faudrait réunir les bonnes volontés afin de retrouver notre souveraineté populaire.

Le devoir de chacun de nous est de nous informer, de prendre la mesure de l'attaque et de combattre cette trahison.

Lucien PONS du Comité pour une Nouvelle Résistance    http://associations.nice.fr/-Comite-pour-une-Nouvelle-.html

 

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 21:00

Vu sur : http://oumma.com/15788/11-septembre-caroline-fourest-flagrant-delit-bidonnage

Le bidonnageage du reportage de Caroline Fourest

Par Hicham Hamza | le 13 février, 2013 - 21:33

Mardi 5 février, près de 525 000 téléspectateurs ont été dupés par une manipulation de l’information commise sur France 5 par Caroline Fourest. Celle qui se targue de respecter les faits s’est rendue coupable d’une grave faute déontologique : déformer littéralement les propos d’un citoyen sollicité pour un reportage.

Consacré à ce qu’elle nomme les « obsédés du complot », son film vise à pourfendre la remise en question -de plus en plus manifeste dans l’opinion publique- de la parole d’Etat en brocardant diverses personnalités en raison de leurs connexions politiques. Une séquence du documentaire s’attarde sur les sceptiques de la version officielle du 11-Septembre : deux hommes au visage flouté dialoguent, face caméra, tandis que la retranscription de leur échange apparaît en bas de l’écran...

 

La suite sur le site : http://oumma.com/15788/11-septembre-caroline-fourest-flagrant-delit-bidonnage

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 12:53
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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 09:36
Le Président de l’Equateur, Rafael Correa, a aujourd’hui annoncé que son gouvernement n’honorera pas le remboursement de 3,8 milliards de dollars d’obligations d’Etat, détenues par des institutions financières étrangères. Il s’agit de 39% de la dette extérieure totale du pays. Cette dernière est aussi composée de 1,5 milliards de dettes bilatérales envers certains pays et 4,3 milliards de dollars dus à des agences multilatérales, qui ne sont pas concernés aujourd’hui.

 

« Je viens d’ordonner de ne pas payer les intérêts de la dette. Le pays est donc en état de défaut de paiement vis-à-vis de la dette extérieure, » déclara Correa. « Nous assumons entièrement la responsabilité de cet acte. »

Correa avait déjà prévenu le 20 novembre qu’il comptait ne pas payer cette partie de la dette, considérée comme « illégitime, malhonnête et illégale, » comme l’affirmaient les conclusions publiées ce jour là par la Commission pour l’audit complet du crédit public (CAIC), Commission que le gouvernement avait constituée en juillet 2007.

Composée d’experts juridiques et d’économistes internationaux de renom, la CAIC avait estimé que la dette commerciale extérieure avait servi de mécanisme illégitime et illégal de pillage entre 1976 et 2006, la dette passant de 16 millions de dollars en 1976 à 4,2 milliards en 2006, malgré un remboursement net, sur un période de trente ans, de 7,1 milliards de dollars sur le principal et les intérêts cumulés.

La revue fondée par Lyndon LaRouche, l’EIR (Executive Intelligence Review), a souvent dénoncé ce schéma de pillage comme l’« arithmétique des banquiers ». Dans ce cas-ci : 16 millions moins 7 milliards = 4 milliards !

L’étude bien documentée de la CAIC démontre également que la hausse des taux d’intérêts américains, portés à 21% par Paul Volcker en 1981, a conduit l’Equateur à faire défaut sur sa dette. Initialement contractée à 6%, le pays a dû réemprunter, ne serait-ce que pour rembourser les intérêts de sa dette, à des taux toujours plus élevés. Résultat des courses : une montagne de nouvelle dette impayable.

L’étude de la CAIC montre que si les taux d’intérêts étaient restés à 6%, l’Equateur aurait complètement remboursé sa dette dès 1995, au lieu de payer 5,4 milliards supplémentaires depuis cette date. Aujourd’hui encore, l’Equateur est censé rembourser 4,2 milliards de dollars.

Le moratoire sur la dette de l’Equateur est la seconde mesure de ce type depuis celui de l’Argentine en décembre 2001, lorsque le Président Nestor Kirchner refusa fermement de céder aux « fonds vautours ». Dans le cas de l’Equateur, les prédateurs financiers internationaux ont déjà commencé à lancer des menaces, comme on le constate dans une dépêche de Reuters qui discute des « scénarios possibles auxquels l’Equateur pourrait être confronté, » dont la saisie d’actifs équatoriens ou carrément le gel des comptes bancaires à l’étranger. Les compagnies pétrolières et autres investisseurs étrangers pourraient interrompre leurs investissements, et conduire « audéclenchement d’une instabilité politique dans un pays où les trois derniers Présidents ont été renversés par la rue et par les intrigues du Congrès ».

Dans une interview exclusive à l’EIR le 22 novembre, le ministre de la Coordination des politiques économiques, Pedro Paez, expliqua la pensée de son gouvernement : « Il est nécessaire que les institutions financières multilatérales des Nations unies, le Club de Paris, et les gouvernements des pays du nord eux-mêmes, exigent des audits des dettes extérieures de tous les pays… S’ils n’ont rien fait de mal, que craignent-ils ? Tout le monde devrait faire la même chose. Il est possible de découvrir le même genre de choses dans d’autres cas. Parce que ce sont les mêmes genres d’acteurs, dans les mêmes circonstances, avec les mêmes instruments financiers. »

Pour creuser le sujet : focus

http://www.solidariteetprogres.org http://www.solidariteetprogres.org

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 15:33
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