Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 16:00

Même si on est pas d'accord avec tout son parti, ce qu'elle dit est vrai!

Repost 0
Published by ainsi - dans actualités
commenter cet article
18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 11:52

Ukraine : la Pologne avait formé les putschistes deux mois à l’avance

Les mensonges ont la vie de plus en plus courte. Deux mois après le changement de régime à Kiev, la presse polonaise publie des révélations sur l’implication du gouvernement de Donald Tusk dans la préparation du coup d’État. Ces nouvelles informations contredisent le discours occidental et montrent que l’actuel gouvernement provisoire d’Oleksandr Tourtchynov a été imposé par l’Otan en violation du droit international.

| Damas (Syrie) | 17 avril 2014
+
JPEG - 22.5 ko
En sa qualité de négociateur européen, Radosław Sikorski signe un accord sur le règlement de la crise avec le président ukrainien Viktor Ianoukovytch, le 21 février 2014 au soir. Au petit matin, les hommes qu’il a secrètement formés en Pologne vont prendre le pouvoir.

L’hebdomadaire polonais de gauche, Nie (Non), a publié un témoignage choc sur la formation des militants les plus violents d’EuroMaidan [1].

Selon cette source, le ministre polonais des Affaires étrangères, Radosław Sikorski, a invité, en septembre 2013, 86 membres du Secteur de droite (Pravy Sector), prétendument dans le cadre d’un programme de coopération inter-universitaire. En réalité, les invités n’étaient pas des étudiants, et beaucoup étaient âgés de plus de 40 ans. Ils ne se sont pas rendus à l’université technique de Varsovie, contrairement à leur programme officiel, mais au centre de formation de la police de Legionowo, à une heure de route de la capitale. Sur place, ils ont reçu quatre semaines de formation intensive à la gestion des foules, à la reconnaissance des personnes, aux tactiques de combat, au commandement, au comportement en situation de crise, à la protection aux gaz de maintien de l’ordre, à la construction de barricades, et surtout au tir, incluant l’usage des fusils de snipers.

Cette formation est intervenue en septembre 2013, alors que les protestations de la place Maidan sont sensées répondre à un décret suspendant les négociations en vue de la signature de l’accord d’association avec l’Union europénne, signé par le Premier ministre Mykola Azarov le 21 novembre.

L’hebdomadaire précise que des photographies attestent de cette formation. On y voit les Ukrainiens en uniformes nazis avec leurs professeurs polonais en civils.

Ces révélations justifient un nouveau regard sur la résolution, adoptée début décembre 2013 par la Diète polonaise, selon laquelle le Parlement affirmait son « entière solidarité avec les citoyens ukrainiens qui, avec une grande détermination montrent au monde leur volonté de garantir la pleine appartenance de leur pays à l’Union européenne ». Bien entendu , les parlementaires ignoraient alors que leur pays avait formé au préalable les individus qui tentaient —et réussirent— de prendre le pouvoir.

Ce scandale illustre le rôle assigné par l’Otan à la Pologne en Ukraine, que l’on peut comparer à celui assigné à la Turquie en Syrie. Il a été tenu par le gouvernement du libéral pro-européen Donald Tusk. Le ministre des Affaires étrangères, le journaliste Radosław Sikorski, jadis réfugié politique au Royaume-Uni, a été le maître d’œuvre de l’intégration de la Pologne dans l’Otan. En sa qualité de membre du « Triangle de Weimar », il fut l’un des trois représentants de l’Union européenne à négocier l’accord du 21 février 2014 entre le président Viktor Ianoukovytch et les trois principaux leaders d’EuroMaidan [2]. Bien entendu, le président ukrainien ignorait qu’il avait formé les émeutiers. Quant au ministre de l’Intérieur et coordinateur des services spéciaux, Bartłomiej Sienkiewicz (l’arrière petit-fils de l’écrivain Henryk Sienkiewicz, auteur de Quo Vadis ?), il fut l’un des fondateurs de l’actuel service secret polonais, le Bureau de protection de l’État (Urząd Ochrony Państwa). Il fut aussi longuement le directeur adjoint du Centre d’études orientales (Ośrodek Studiów Wschodnich), un centre de recherches national sur l’Europe de l’Est et les Balkans, particulièrement sur l’Ukraine et la Turquie. Cet institut exerce une profonde influence sur la perception occidentale des événements actuels, via ses accords avec la Fondation Carnegie [3].
Durant le gouvernement de Ioulia Tymochenko (2007-2010), l’actuel président provisoire ukrainien, Oleksandr Tourtchynov, était le chef des services secrets puis vice-Premier ministre. Il travaillait à l’époque avec les Polonais Donald Tusk (déjà Premier ministre), Radosław Sikorski (alors ministre de la Défense) et Bartłomiej Sienkiewicz (directeur de la société de renseignement privée ASBS OTHAGO).

Pour renverser le gouvernement de son voisin, la Pologne s’est appuyée sur des militants nazis à la manière dont la Turquie s’appuie sur Al-Qaïda pour renverser le gouvernement syrien. Non seulement il n’est pas étonnant de voir les actuelles autorités polonaises s’appuyer sur les petits-enfants des nazis que la CIA intégra au réseau Gladio de l’Otan pour lutter contre l’Union soviétique, mais on se souvient de la polémique qui éclata lors de l’élection présidentielle polonaise de 2005 : le journaliste et député Jacek Kurski révéla que Józef Tusk, le grand-père de Donald Tusk s’était engagé volontairement dans la Wermacht. Après avoir nié les faits, le Premier ministre finit par admettre que son grand-père avait effectivement servi dans les armées nazies, mais affirma qu’il avait été enrôlé de force après l’annexion de Dantzig. Un souvenir qui nous en dit long sur la manière dont Washington sélectionne ses agents en Europe de l’Est.

En résumé, la Pologne a formé des émeutiers pour renverser le président démocratiquement élu d’Ukraine et a feint de négocier avec lui une solution d’apaisement, le 21 février 2014, alors que ses émeutiers étaient en train de prendre le pouvoir.

Par ailleurs, il ne fait aucun doute que le coup d’État fut commandité par les États-Unis, comme l’atteste la conversation téléphonique entre l’assistante du secrétaire d’État, Victoria Nuland, et l’ambassadeur Geoffrey R. Pyatt [4]. De même, il est clair que d’autres membres de l’Otan, notamment la Lituanie (jadis l’Ukraine était dominée par l’empire lituano-polonais), et Israël en sa qualité de membre de fait de l’état-major atlantique, ont participé au coup d’État [5]. Ce dispositif laisse à penser que l’Otan dispose aujourd’hui d’un nouveau réseau Gladio en Europe orientale [6]. En outre, postérieurement au coup d’Etat, des mercenaires états-uniens d’une filiale de la société Academi (Greystone Ltd) ont été déployés dans le pays en lien avec la CIA [7].

Ces faits modifient profondément la perception que nous pouvions avoir du coup d’État du 22 février 2014. Ils contredisent l’argumentaire diffusé aux journalistes par le département d’État états-unien (les points 3 et 5 de la note du 5 mars) [8] et constituent un acte de guerre en droit international. Dès lors, le raisonnement des Occidentaux sur la suite des événements, y compris l’adhésion de la Crimée à la Fédération de Russie et les soulèvements actuels à l’Est et au Sud de l’Ukraine, sont nuls et non avenus.

Repost 0
Published by ainsi - dans actualités
commenter cet article
16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 20:53

La vidéo ICI link

 

https://www.facebook.com/webtelevision.prorussia

 

Durée : 7min 50sec | Postée : Il y a 2 jours | Chaîne : Le journal par chapitre

Pour comprendre la crise ukrainienne, il faut notamment comprendre la problématique du gaz russe pour les élites occidentales.
Oui, l’Europe est dépendante du gaz russe, puisqu’elle importe chaque année 27% de sa consommation de gaz, de Russie.
En 2013, les importations de gaz depuis la Russie, dont 70% transitent par l’Ukraine, ont augmenté de façon significative, passant en un an de 23% à 27%. Le voisin russe est la première source d’approvisionnement, loin devant l’Algérie et le Qatar.
Il est vrai que la France est moins exposée que l’Europe de l’Est et que l’Allemagne, avec seulement 10% de son approvisionnement en provenance de Russie. En effet, l’Hexagone tourne plutôt au gaz norvégien et algérien. Gaz algérien qu’elle paye d’ailleurs très cher, en raison des contrats passés après la guerre d’Algérie et qui lui sont très peu favorables.
Les experts les plus pondérés, estime qu’à l’horizon 2020, la Russie représentera 30% des importations européennes, en raison notamment de la croissance de ses réserves prouvées, de ses capacités de production et des infrastructures de transport.
 
Cette dépendance de l’Europe n’est que technique, puisque jamais la Russie ne s’est servi du gaz comme arme politique ou stratégique. Elle a toujours respecté ses engagements et ses livraisons, quand bien même l’attitude de ses partenaires européens n’était pas très digne… Elle n’a jamais profité de sa position dominante pour augmenter ses prix qui restent parmi les plus bas du marché, notamment en comparaison avec le marché asiatique.
Le problème est donc à la fois local, en Ukraine, et international, au travers des ambitions exportatrices des USA.
 
Sur le plan local, tout d’abord. L’Ukraine est un mauvais payeur. Et, rappelons-le, 70% du gaz russe pour l’Europe, transite par l’Ukraine. C’est la combinaison de ces deux faits qui permet à l’Ukraine d’avoir une ardoise de 16 milliards de dollars, soit 10% de son PIB, vis à vis de la Russie, pour des factures impayées.  Si les gazoducs alimentant l’Europe, ne passait pas par l’Ukraine, il y a longtemps que le gaz aurait été coupé en Ukraine. Mais la Russie, au détriment de ses propres intérêts, n’a jamais voulu pénaliser ses clients européens. Une délicatesse qui n’a pas effleuré l’Ukraine qui, plusieurs fois, a coupé l’approvisionnement européen pour faire plier Moscou.
Un accord survenu en 2009 a mis fin temporairement à cette période d’instabilité. Un accord conclu en fixant le prix des 1000 m3 à 485 dollars.
Fin 2013, pour venir en aide à la population ukrainienne, la Russie et Gazprom, acceptent de baisser le prix des 1000 m3 à 268 dollars, un prix jamais consenti à aucun autre pays. Mieux encore, la Russie accorde un prêt de 3 milliards de dollars, pour que l’Ukraine paye ses factures arriérées. Quatre mois plus tard, non seulement l’Ukraine n’a pas payé ses factures en attente, mais ne rembourse pas non plus l’emprunt… La Russie a donc décidé de revenir au prix normal du contrat de 2009 et exige désormais, comme le lui permet ce contrat, un paiement à la commande. Dans le même temps, la Russie poursuit sa construction de gazoducs en Europe pour contourner l’Ukraine et garantir ses livraisons aux pays européens : Northstream à travers la Baltique pour arriver directement en Allemagne, Soutstream par la Mer Noire, la Bulgarie, la Serbie, la Grèce et la Hongrie pour déboucher soit en Italie soit en Autriche.
 
Vladimir Poutine a écrit une lettre, non rendue publique, à ses homologues européens, dans laquelle il les enjoint de faire le nécessaire, puisqu’ils reconnaissent le pouvoir factieux de Kiev comme étant légitime. Il est en effet paradoxal de voir les chancelleries européennes ne rien faire pour soutenir l’Ukraine, ne lui accordant pas un seul dollar ou euro, tandis que la Russie, qui ne reconnaît pas le pouvoir en place, apporte toujours son aide à la population. Il est plus que temps que l’UE se réveille, car l’Ukraine a déjà cessé de pomper le gaz dans ses réservoirs souterrains qui assurent justement l’approvisionnement en gaz des consommateurs européens en période hivernale…
 
Sur le plan International, ensuite. La production de pétrole et de gaz aux Etats-Unis n’est pas rentable, compte-tenu des prix du marché, en période de stabilité. Mais en période de stabilité, seulement. Quand les circuits de production et d’alimentation sont perturbés par des conflits, les prix augmentent et permettent de couvrir les coûts d’exploitation américains.
Pour le pétrole, c’est simple, les solutions trouvées pour faire monter les prix sont, la guerre en Irak, en Libye, en Syrie, en Afghanistan et la politique de tension permanente vis-à-vis de l’Iran et du Venezuela.
Pour le gaz de schiste, le nœud gordien, c’est l’Ukraine. En installant un gouvernement de factieux à Kiev, dans un état déjà peu réputé pour sa probité à l’égard de la Russie, les USA ont fait monter les tensions ethniques et séparatistes pour contraindre la Russie à intervenir et à prendre partie. Bien que respectant les règles de droit international et la volonté des peuples, bien que ne déplaçant pas, un seul blindé au-delà de sa frontière, la Russie est devenu l’agresseur, l’ours sadique qui mange les petits ukrainiens et assassinent les amis de Laurent Fabius et de BHL…
Les medias occidentaux, plus efficace qu’une division de blindés, se lancent alors à l’assaut et martèlent, à l’appui des déclarations des politiciens européens corrompus : « on ne peut pas faire de commerce avec la Russie qui ne respecte pas les droits de l’homme ». Une antienne répétée, martelée, matin, midi et soir à la télévision, à la radio et imprimée à longueur de colonnes de la presse écrite.
Il ne faut donc plus acheter de gaz russe, entre autres. La solution est donc le gaz de schiste américain. Peu importe que celui-ci soit exploité dans des conditions dévastatrices, pour l’écologie à cause de la fracturation hydraulique et pour les populations américaines qui vivent au-dessus des gisements. Peu importe qu’il soit vendu aux Européens plus cher que le gaz russe. Peu importe que la production américaine soit incapable de couvrir les besoins de la consommation européenne.
La solution est là, les droits de l’homme sont à ce prix…
 
Quelles sont les conséquences de cette position irrationnelle mais sans doute, ô combien lucrative, pour les pseudo-élites européennes ? Vladimir Poutine se rendra en mai à Pékin, avec les représentants de grands conglomérats industriels, tel que Gazprom, Rosneft, Novatek et Rusal, pour la signature de contrats énergétiques portant non seulement sur la fourniture de gaz, par oléoducs terrestres, de pétrole par mer, mais également sur l’exploitations de gisements à Sakhaline et en Sibérie orientale. Conjointement à ces contrats, sera étudiée, la coopération russo-chinoise dans l'industrie houillère, en particulier sur l'exploitation conjointe de gisements de houille, sur les travaux de sous-traitance, les livraisons d'équipements, la construction de centrales électriques à proximité des mines de charbon et la possibilité de fournitures supplémentaires d'électricité à la Chine, via des lignes à haute tension. La Russie et la Chine ont également convenu d'accélérer la construction d'une raffinerie et d'une usine pétrochimique à Tianjin.
Le message est clair : la Chine a les moyens et les besoins de s’offrir la quasi-totalité de la production énergétique russe actuelle… Pourquoi la Russie continuerait-elle à fournir en gaz, des pays qui lui crachent systématiquement dans la main qu’elle leur tend ?
Nos civilisations, notre histoire, notre race ont beau être européennes, si la Russie doit tourner le dos à ses cousins pendant 25 ans, le temps qu’ils retrouvent leur esprit et leur indépendance, elle le fera. Pour entretenir l’amitié, il faut être deux. Sur ce plan-là, au moins c’est vrai, la Russie, seule, ne peut rien faire…
 
Alors, quand les foyers européens claqueront des dents dans des appartements à 3 ou 4°, pendant que les salons dorés des élus de la république se chaufferont à 23°, grâce au gaz de schiste américain, on peut être sûr que les medias expliqueront doctement que la préservation des droits de l’homme était à ce prix.
Les multinationales américaines se remplissent les poches, les élus européens touchent leur commission, les citoyens américains crèvent de la pollution, les Européens de froid, mais les droits de l’homme sont respectés. Les droits de qui, ça au final, on ne le sait toujours pas, mais les habitants de Crimée et de Russie, eux, se chauffent et vivent normalement.
Les couillons, comptez-vous…

 

Repost 0
Published by ainsi - dans actualités
commenter cet article
16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 08:51

 

Repost 0
Published by ainsi - dans actualités
commenter cet article
14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 09:27

Et vas-y que je me gave sur le dos des citoyens !!!

La crise ? Pas pour tout le monde !!!

 

Selon des informations du Figaro ce lundi , l'an dernier 449 membres de différentes équipes ministérielles se sont répartis plus de 12 millions d'euros de "primes de cabinet".  

Compléments de salaires

 

 

 Crédit Reuters

François Hollande a récemment changé de Premier ministre et de gouvernement. Mais l'ancienne équipe ministérielle menée par Jean-Marc Ayrault se voit rattraper par la patrouille. En effet, Le Figaro révèle ce lundi que l'an dernier 449 membres des équipes gouvernementales se sont réparti 12 millions d'euros de primes de manière assez opaque. Une affaire qui sent bon la polémique alors que le pays est durement touché pas la crise.

Concrètement après avoir  épluché 100 pages du projet de loi de finances 2014, le journal est en mesure d'assurer que 449 membres des équipes ministérielles se sont partagés pour 12 millions d'euros de primes de cabinet, appelées "indemnités pour sujétions particulières". Le Figaro affirme que "les ministres les plus généreux ont distribué par collaborateur plus de 3 500 euros mensuels (ce qui représente tout de même 42 000 euros par an, ndlr) de revenus bruts complémentaires". Des primes qui s'ajoutent donc à leur salaire et qui représentent "plus de deux Smics par mois".

Le quotidien explique que si ces "indemnités pour sujétions particulières" se distribuaient auparavant en main propre, Lionel Jospin avait décidé de les intégrer aux fiches de paie en 2001. "Si ce document permet d'établir une moyenne mensuelle de primes individuelles par ministère, il ne permet pas de ventiler les montants réels alloués selon les statuts", par exemple entre un directeur de cabinet et un simple conseiller, note toutefois Le Figaro.

Ainsi, Le Figaro établit le classement des ministères en fonction du montant annuel des primes de cabinet allouées aux collaborateurs. Arrive en pôle position le ministère de la Décentralisation d'Anne-Marie Escoffier qui a distribué 42 478 euros brut annuels par personne en moyenne, pour 4 bénéficiaires. En seconde position, on retrouve, le ministère de la Culture d'Aurélie Filippetti  qui a distribué pour 42 123 euros brut annuels de complément de revenu par personne en moyenne, et ce pour 11 bénéficiaires. Enfin, complète le podium, le ministère de l'Artisanat, du Commerce et du Tourisme de Sylvia Pinel. En moyenne, 8 membres de l'équipe ont reçu  40 195 euros brut annuels de primes par  personne.

"C'est Michel Sapin qui ferme le bal, avec une modeste rallonge de 670 euros brut mensuels pour les siens", lorsqu'il était ministre du Travail. "A croire, ironise le quotidien, que sa propension à tenir serrés les cordons de la bourse le prédisposait à occuper sous Valls les Finances et les Comptes publics." Jean-Marc Ayrault, lui, était moins généreux que la moyenne, avec "seulement" 2.700 euros par mois et par personne (soit 33.000 euros par an) pour ses collaborateurs.

Pour autant le montant de ces primes de cabinet s'il est important n'est pas vraiment plus élevé que les années précédentes. "Passé de 31,9 millions en 2009, année record, le montant global des dotations pour primes de cabinet est progressivement redescendu à 28,4 millions en 2011, puis 25,8 millions en 2013", écrit le quotidien. Selon le projet de loi de finances 2014, les indemnités pour sujétions particulières "demeurent inférieures en moyenne de 9% à la moyenne de la période précédente (2007-2011)". 


Read more at http://www.atlantico.fr/pepites/gouvernement-ayrault-quand-ministeres-se-partagent-12-millions-euros-primes-1041995.html#06OkA787i2moLIHd.99
Repost 0
Published by ainsi - dans actualités
commenter cet article
13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 18:51

A lire sur : http://chantaldupille.over-blog.com/article-ukraine-ce-qu-on-vous-cache-le-role-d-israel-de-soros-crimee-et-ukraine-122680049.html

link

 

Selon les rapports, l'israélien anonyme commande un groupe de 20 militants ukrainiens ultra-violents. Quatre autres Israéliens, qui avaient déjà servi dans l'armée israélienne, Tsahal, ont aussi pris part à des rassemblements de l'« opposition » dans la capitale ukrainienne, Kiev.

Ces officiers israéliens sont nés en Ukraine, mais ont émigré en Israël et ont rejoint les forces armées avant de revenir au sein de leur pays de naissance pour mener des manifestations.

Bien plus, toujours selon les médias ukrainiens, un magnat israélien fournit un soutien financier à l'opposition en Ukraine et ajoutent même que l'agence de renseignement israélien, le Mossad, est l'un des instigateurs de l'agitation dans le pays.

Comme vous le savez, l'Ukraine est secouée par des manifestations anti-gouvernementales depuis que le président Viktor Ianoukovitch s'est abstenu de signer un accord d'association avec l'Union européenne le 29 novembre 2013, privilégiant des liens plus étroits avec la Russie. Par ailleurs, et à juste titre, la Russie accuse l'Occident d'ingérence dans les affaires intérieures de l'Ukraine et alimente la crise dans le pays.

Souvenez-vous, au début du mois de février, une vidéo de quatre minutes avait été postée sur YouTube par un utilisateur anonyme. Dans cette dernière, la sous-secrétaire d'Etat, Victoria Nuland, et l'ambassadeur américain à Kiev, Geoffrey Pyatt discuté qui des dirigeants de l'opposition de l'Ukraine qu'ils aimeraient voir dans le gouvernement et elle avait lancé un « Fuck the EU ». Le coup d'état semble avoir marché. Il ne reste plus qu'on demande la tête du président Viktor Ianoukovitch.

 

SOURCE

http://www.brujitafr.fr/article-ukraine-accord-conclu-et-un-ex-officier-israelien-leader-de-la-revolte-a-maiden-122666696.html#fromTwitter

Repost 0
Published by ainsi - dans actualités
commenter cet article
11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 12:32

On peut se feliciter des progrés en médecine...Mais attention aux dérives

Bienvenues dans le monde des mutants......

 

 

Vu sur : http://www.leparisien.fr/laparisienne/sante/nez-et-vagin-de-nouvelles-avancees-grace-a-l-ingenierie-tissulaire-11-04-2014-3760299.php

Nez et vagin : de nouvelles avancées grâce à l'ingénierie tissulaire

11 avril 2014, 10h37
 
Des chirurgiens chinois ont fait pousser un nez sur le front d'un patient avant de le lui implanter au bon endroit. Photo prise le 24 septembre 2013 à Fuzhou, en Chine

Des chirurgiens ont pour la première fois réussi à reconstruire des nez et des vagins en utilisant de nouveaux tissus biologiques fabriqués à partir de cellules prélevées sur les patients eux-mêmes, selon deux études publiées vendredi dans la revue médicale britannique The Lancet.
La technique a notamment été expérimentée en Suisse sur cinq patients atteints d'un cancer de la peau au niveau du nez.
Un an après les interventions, les cinq patients étaient satisfaits de l'apparence des narines reconstruites et de leur capacité à respirer, et n'avaient signalé aucun effet indésirable notable.
Pour y parvenir, une équipe dirigée par le Pr Ivan Martin, de l'Université de Bâle, a prélevé de minuscules fragments de cellules de cartilage provenant de la cloison nasale des patients et les a fait se multiplier en laboratoire en les exposant notamment à des facteurs de croissance.
Au bout de quatre semaines, les chercheurs avaient fabriqué 40 fois plus de cartilage que la quantité prélevée au départ, ce qui leur a permis de reconstruire le nez au niveau des narines des cinq patients, âgés de 76 à 88 ans, sans avoir recours aux greffes classiques de cartilage.
- Vers des organes artificiels fonctionnels -
Pour ces greffes, le cartilage est généralement prélevé sur la cloison nasale, l'oreille ou les côtes, mais ces prélèvements nécessitent une opération chirurgicale et peuvent s'avérer douloureux pour le patient.
Selon le Pr Martin, le cartilage produit par ingénierie tissulaire a non seulement "des résultats cliniques comparables" aux greffes de cartilage, mais il est "mieux accepté" par le système immunitaire de la personne qui le reçoit et il "améliore la stabilité et le fonctionnement des narines".
Dans une étude séparée, la revue britannique a fait état d'une autre prouesse de l'ingénierie tissulaire qui a consisté à implanter des vagins fabriqués à partir de tissus biologiques sur quatre jeunes filles.
Agées de 13 à 18 ans, elles étaient atteintes d'une anomalie congénitale se traduisant par l'absence totale ou partielle de vagin et d'utérus, lorsqu'elles ont été traités il y a huit ans par une équipe américano-mexicaine dirigée par le Pr Anthony Atala.
A partir de tissus prélevés au niveau de la vulve, l'équipe a réussi à produire des cellules musculaires et des cellules vaginales en laboratoire qui ont été placées pendant 7 jours sur un moule biodégradable ayant la forme d'un vagin.
Huit ans après les implantations, les vagins fonctionnent normalement et les quatre jeunes-filles déclarent avoir des rapports sexuels satisfaisants, relève l'étude.
Grâce aux progrès de l'ingénierie tissulaire, des substituts de peau et de cartilage ont déjà été greffés à des milliers de personnes dans le monde.
Mais les spécialistes s'efforcent désormais d'élaborer de véritables organes fonctionnels à partir de tissus artificiels. Outre le nez et le vagin, des essais cliniques sont en sur des vessies, des cornées, des bronches et des vaisseaux sanguins.

Repost 0
Published by ainsi - dans actualités
commenter cet article
9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 08:32

L'épidémie du siècle ???

 

Vu sur : http://www.pourquoidocteur.fr/Ebola---l-une-des-epidemies-les-plus--effrayantes--6079.html

Ebola : l'une des épidémies les plus "effrayantes"

Publié le : 9 Avril 2014 par

 




Cécile Coumau

 

111 morts. C'est le nombre de victimes de l'épidémie de fièvre hémorragique Ebola qui sévit actuellement en Afrique occidentale. Mais, le plus effrayant, ce n'est pas ce chiffre. Pour s'en convaincre, il suffit de lire les propos rapportés des experts de l'OMS rapportés dans toute la presse. "Il s'agit de l'une des épidémies qui représente le plus de défis à laquelle nous sommes confrontés", a déclaré Keiji Fukuda, le vice-directeur général de l'Organisation mondiale de la santé. Elle est parmi "les plus effrayantes" jamais enregistrées depuis l'apparition de la maladie il y a 40 ans, rapporte le Parisien. "Nous sommes confrontés à une épidémie d'une ampleur encore jamais vue par la répartition du nombre de cas sur le territoire", a déclaré Mariano Lugli, coordinateur de Médecins sans frontières à Conakry.


Pourquoi de tels propos alarmistes ? Tout d'abord, parce que c'est la première fois que l'Afrique de l'Ouest est confrontée à une flambée de cette ampleurs, contrairement à l'Afrique centrale, qui a connu des épidémies meurtrières depuis la découverte de ce virus en 1976. Ensuite, " la tendance et la propagation de l'infection" qui inquiète. Selon Stéphane Hugonnet, un expert médical de l'OMS qui vient de rentrer de Guinée, " il y a un risque que d'autres pays soient infectés, donc, nous devons à tout prix rester vigilants".


Par ailleurs, comme l'indique le site Internet de RFI, c'est la souche la plus virulente du virus, appelée la souche Zaïre, qui sévit actuellement en Guinée et dans les pays limitrophes. Résultat : le taux de mortalité est de l'ordre de 60 à 90%. Si les experts de l'OMS ne cachent pas leur inquiétude, c'est aussi bien évidemment parce qu'il n'existe aucun vaccin ni traitement contre le virus Ebola.

Repost 0
Published by ainsi - dans actualités
commenter cet article
8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 18:52

INFO PANAMZA.                                          

Ce lundi 7 avril, The Jewish Telegraphic Agency, première agence de presse (fondée en 1917 et basée à New York) des médias communautaires juifs à travers le monde, a mis en Une -sur la page d'accueil de son site- un article consacré à la "solidarité" exprimée par Manuel Valls envers Israël et la communauté juive.




Sollicité sur le sujet, Roger Cukierman, président du Crif, affirme ainsi au rédacteur israélien du papier que les Français juifs sont "chanceux d'avoir un leadership qui est parfaitement attentif aux besoins de la communauté". 

Cette mise en valeur du Premier ministre français par un organe ultra-sioniste  de la presse juive internationale intervient moins d'une semaine après le satisfecit inhabituel délivré par le Congrès juif mondial à Manuel Valls  et trois jours après la publication d'un portrait élogieux par le quotidien israélien très droitier The Jerusalem Post.

HICHAM HAMZA  

Bonus

Ce que les grands médias continuent de

passer sous silence

au sujet de Manuel Valls

Manuel Valls: le best-of du pire en 10 vidéos

Manuel Valls: « Les juifs de France sont à l’avant-garde de la République »

Manuel Valls affirme son « engagement absolu pour Israël »

Manuel Valls a secrètement rendez-vous avec le leader de l’extrême droite israélienne

Affaire Dieudonné : Manuel Valls est conseillé par un directeur du Crif

Après l’UMP, le PS et Valls font campagne dans une école juive

Islam, immigration, banlieues, Israël : les prudentes confidences de Valls

Valls et Israël? Pujadas évite le sujet, le FN joue petit bras

Un clip de rap dénonce Manuel Valls, « protecteur » de la Ligue de défense juive

Des extrémistes juifs narguent les CRS devant Manuel Valls

Valls et Fabius ont accueilli un « faucon » du lobby sioniste américain

Repost 0
Published by ainsi - dans actualités
commenter cet article
8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 18:09

RAPPEL: "LE MODELE SOCIAL (FRANCAIS) EST MORT" PAR MARIO DRAGHI
du 7 au 11 avril 2014 : Il est bon de rappeler cette déclaration fracassante de 2012, non reprise par BFM-INFOS-EN DIRECT-DES-PORTES-FERMEES-DU-DOMICILE-DE-VALLS et consorts: "Le patron de la BCE annonce la mort du modèle social européen... et se prépare à faire un nouveau chèque de 500 milliards d'euros aux banques. Bienvenue dans le "QE World" ou comment les banques centrales soutiennent massivement le rétablissement de la confiance, au prix d'une austérité sans précédent ... "Le modèle social européen est mort" ! Jamais un banquier central n'avait parlé avec autant de brutalité de la crise que nous traversons. Les propos tenus par l'Italien Mario Draghi, le successeur de Jean-Claude Trichet, dans le long entretien qu'il a accordé au Wall Street Journal vendredi 24 février (len ici), sont tellement violents, par ce qu'ils impliquent, qu'il n'aurait sans jamais pu les tenir ailleurs que dans la "Bible" de la finance mondiale. Même Jean-Claude Trichet avait plus de précautions de langage quand il tentait d'expliquer aux peuples européens ce qui les attend"... Eh oui. Maintenant vous savez que votre Sécurité Sociale, eh bien elle ne va pas durer très longtemps car Hollande et son équipe vont la détruire au nom du sauvetage des banques et de l'Union Européenne (je n'arrive pas à croire ce que j'écris, comme il y a 2 ans). Lire ici La Tribune, ici Mediapart et ici naked Capitalism. Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©

Repost 0
Published by ainsi - dans actualités
commenter cet article