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19 août 2014 2 19 /08 /août /2014 20:23

Vu sur : http://www.lelibrepenseur.org/2014/08/18/la-police-francaise-aux-ordres-de-tel-aviv/

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Tiens, j’aimerais vraiment connaître l’avis de Marine et celui d’Aymeric sur cette affaire honteuse et humiliante ! Il est clairement établi qu’en France, le lobby sioniste peut enclencher une procédure abusive mettant en jeu l’artillerie lourde afin de protéger des criminels de guerre, assassins d’enfants. C’est une énième preuve du complot pour ceux qui savent voir. Si quelqu’un dispose de l’identité de ces 6 crapules sionistes, je les diffuserai avec plaisir sur cette page. Merci.


La « Crim’ » de Lyon fait une descente …pour une page Facebook !

« Vous reconnaissez avoir publié une liste de Français engagés dans l’armée israélienne ? »

ho_prod-d7ad9Ce matin du 7 août dernier, Hassan M.*, venait à peine de glisser dans les bras de Morphée, après une nuit de travail. Soudain, un bruit violent résonna dans son appartement. Le son provenait de la porte d’entrée, et les coups se faisaient insistants. Encore sonné par son réveil en sursaut, Hassan se dirigea vers la porte et regarda par l’œil de bœuf. Il demeura, un moment, stupéfait : un groupe de six personnes en civils se tenait fermement sur le palier. Une sombre idée lui traversa alors l’esprit : « Et si c’était la LDJ ? » 

Depuis quelques jours, en effet, Hassan n’arrêtait pas de recevoir des menaces de représailles sur la page Facebook de H&O Production, l’association dont il est président et qui regroupe des vidéastes amateurs. En fait, son harcèlement a commencé quand il a publié une liste nominative de cinq Français engagés dans l’armée israélienne, et participant à l’actuelle opération « Bordure protectrice ». Hassan avait constitué cette liste sur la base d’informations diffusées en mode public par les protagonistes eux-mêmes sur les réseaux sociaux.
Surmontant sa première crainte, Hassan ouvrit la porte, pour être aussitôt stupéfait. « Police criminelle ! », entendit-il. Et, avant même qu’il eut le temps de réaliser ce qui se passait, on brandit sous son nez une carte officielle tout en pénétrant « en force » dans son domicile.
– « Vous savez pourquoi on est là ? », lui lança l’officier femme (en fait une capitaine) qui semblait diriger les opérations.
– « Heu, pas vraiment…
– Aujourd’hui, on se déplace pour une page Facebook », expliqua l’un des policiers.
Hassan fut choqué. Lui, qui n’a jamais eu affaire à la police se retrouvait soudain face à la brigade criminelle, pour une page Facebook… Incompréhensible ! Les questions fusèrent :
– « Vous êtes-bien l’administrateur de la page H&O ?
– Vous reconnaissez avoir publié une liste de Français engagés dans l’armée israélienne ?
– Vous savez quelle est la fonction d’untel ?
– Comment vous-êtes vous procuré ces informations ? Par piratage ? »
Gardant son calme, Hassan s’expliqua, pensant ainsi mettre fin à ce qui lui semblait être un grand malentendu :
– « Je suis un passionné d’informatique et je ne travaille qu’avec des données collectées sur des open sources, des informations en accès libre. Alors, quand M. Caseneuve, le ministre de l’Intérieur a parlé de poursuivre en justice les ressortissants français partant combattre hors du territoire, en insistant sur les djihadistes en Syrie, il m’est apparu évident que je devais faire un parallèle avec les Français qui s’engagent dans l’armée israélienne pour participer à l’opération « bordure protectrice. »
Pas étonnant ! Comme beaucoup de citoyens, Hassan a été heurté par la déclaration partiale du ministre. Il a en mémoire les images des corps déchiquetés des Gazaouis qui tournent en boucle sur les réseaux sociaux. Et celles des vidéos mises en ligne publiquement par des Français engagés dans les rangs de Tsahal, et dans lesquelles certains d’entre-eux se vantent de leurs exploits sanglants. Hassan réagit donc en utilisant l’outil d’information qu’il a entre les mains : la page Facebook de son association qui compte des milliers d’abonnés. Juste par souci d’équité ! Après tout, les poursuites judiciaires brandies par le ministre ne doivent-elles pas s’appliquer à tous les Français, sans distinction ?
Pour toute réponse, la capitaine lui présenta, avec insistance, un document à signer, afin de pouvoir perquisitionner le domicile. Ce qui est courant lors d’une enquête préliminaire. Mais Hassan refusa de ratifier le document en question et demanda à contacter, à plusieurs reprises un avocat. Il ne comprenait toujours pas ce qu’on lui reprochait et refusait d’être traité comme un terroriste. Rien ne justifiait en effet une descente de la brigade criminelle… encore moins pour une page Facebook ! Et comme pour dissiper le malaise qui s’était installé, l’un des policiers lui dit clairement que « l’ordre (venait) de hautes sphère »… Finalement, au bout de trois quarts d’heure de « négociations » infructueuses, Hassan fut embarqué pour l’hôtel de police du 8ème arrondissement de Lyon, où on lui énuméra ses droits avant de le mettre officiellement en garde à vue. Pour se rassurer, il demanda à voir un médecin.
Durant la journée, Hassan a été auditionné, cette fois en présence de son avocat, Me Stephen Duval, l’un des associés de Me Gilles Devers dont le cabinet a déposé une plainte contre Israël, le 25 juillet dernier, devant la Cour Pénale Internationale. Puis, vers 16 heures, Hassan fut embarqué pour son domicile. Un mandat de perquisition venait d’être délivré par le parquet de Lyon. En vertu de l’article 226 alinéas 19 et 22 relatifs à la protection de la vie privée des personnes.
Tout son matériel de travail fut saisi : son poste informatique de montage vidéo, son ordinateur portable, ses disques durs externes et ses cartes mémoires, son appareil photo et même son téléphone mobile.
De retour à la « Crim’ », Hassan a subi un second interrogatoire, plus inquisiteur. Son matériel avait été ouvert, son répertoire téléphonique passé au peigne fin. Les questions se firent donc plus précises, toujours orientées vers le même objectif : trouver une preuve de délit.
– « Comment avez-vous obtenu ce « twit » de Tsahal ?
– C’est juste un copié-collé effectué sur une page publique !
– Et cette liste, dans votre répertoire, avec « Mokhtar » après chaque nom ?
– Mokhtar ? C’est pour me souvenir que j’ai rencontré ces personnes lors des « Mokhtar Awards », un prix décerné chaque année à la meilleure vidéo ! »
Inlassablement, Hassan répondit précisément à toutes les questions. Sa démarche était claire : offrir à ses abonnés une information plus proche de la réalité concernant l’agression israélienne de Gaza, y compris sur ses retombées dans le débat français, sans plus. Et en bon modérateur, il a même pris soin de veiller à la civilité des discussions, bannissant tous les commentaires virulents ainsi que leurs auteurs, qu’ils soient partisans d’Israël ou de la Palestine. Quant à cette accusation « d’importer le conflit en France »… Tout simplement absurde ! A moins d’être parano et de considérer qu’ouvrir le débat sur nimporte quel conflit dans le monde faisant la Une de l’actualité risque de l’importer chez nous. Jusqu’à preuve du contraire, la France est encore une démocratie où la liberté d’expression, même encadrée, est garantie par la loi ! [...] Lire la suite ici.

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Published by ainsi - dans actualités
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