Source : E&R

Depuis la fin de l’année 2010, une vague d’escroqueries venue d’Israël déferle sur la France. 700 entreprises françaises ont déjà porté plainte pour un préjudice estimé au bas mot à 300 millions d’euros.

Une estimation minorée. En effet, « le chiffre noir est gigantesque. Il s’agit d’une attaque massive contre le tissu économique français », indique le directeur de l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière, Jean-Marc Souvira, dans Le Monde daté du 11 novembre 2014. Signe de l’ampleur du phénomène, le quotidien dit « de référence » écrit :

« C’est une spécialité franco-israélienne : l’escroquerie aux “faux ordres de virement internationaux”, ou “Fovi”. Les cibles sont pour la plupart des entreprises françaises ou francophones, dont plusieurs grands noms du CAC 40. Ses auteurs, qui ont la double nationalité, opèrent en toute impunité depuis les villes côtières de Netanya, Ashdod ou Herzliya, surnommée la “Silicon Valley israélienne” […] Ces riches équipes de “braqueurs dématérialisés” ont fait leurs armes dans les arnaques aux encarts publicitaires, la fraude à la TVA ou à la taxe carbone. »

Les faux ordres de virements internationaux, c’est-à-dire des braquages à distance, opérés d’abord par l’espionnage industriel et la maîtrise de l’outil informatique, puis par l’usurpation d’identité, le bluff, la ruse et le mensonge, sont donc la nouvelle « spécialité franco-israélienne ». Comprendre franco pour les pigeons, israélienne pour les escrocs…

Car dans la plupart des cas, les victimes sont des PME française, où l’impact social et humain peut aller de la faillite au suicide dans l’anonymat le plus complet. Le sujet est aujourd’hui abordé car de grands groupes en ont fait les frais : Total, Vinci, Accor, Areva et même l’Élysée, où les services comptables avaient arrêté un faux ordre de virement de 2 millions d’euros en avril 2011.

 

Quelques exemples marquants

- Mars 2011. L’Agence nationale des chèques vacances (ANCV), est flouée de 990 000 euros via la Caisse des dépôts, appelée par un faux dirigeant qui réclamait de toute urgence un financement pour « un investissement informatique ».

- Février 2013. Vallourec, leader mondial des tubes sans soudure et fleuron du CAC 40, se fait escroquer de plus de 20 millions d’euros en trois semaines par un escroc qui se faisait passer pour le président du directoire Philippe Crouzet. À cette époque la maison d’édition Dargaud, mais également Sanofi, Le Printemps, Sonia Rykiel, la maison Fendi (LVMH) avaient été visés avec plus ou moins de succès.

- Janvier 2014. Propriété de la marque Géant Vert, l’usine de production Seretram se fait escroquer de 17 millions d’euros.

- Août 2014. La société Malakoff-Médéric, le groupe d’assurance dirigé par Guillaume Sarkozy, a été également victime d’une tentative de fovi, évitée de justesse pendant le week-end du 15 août 2014.

- Septembre 2014. Le bureau parisien du plus grand cabinet d’avocats du monde, Baker & McKenzie (pour lequel a travaillé Christine Lagarde pendant plus de vingt-cinq ans), se fait escroquer d’environ 900 000 euros.

- 27 octobre 2014. Le géant français du pneu, Michelin, côté au CAC 40, porte plainte après s’être fait escroquer de 1,6 million d’euros.

Le + de 999SPIRITUS 

Nous avons par ailleurs des informations officieuses mais vérifiées selon lesquelles de très nombreuses PME seraient également victimes de ces faux ordre de virement, avec des escrocs qui ne craignent pas d’insister même après des dépôts de plainte, signe qu’ils sont protégés, comme le criminel sioniste Ulcan (alias Ulcon pour ses adversaires) par une législation très spéciale ne permettant pas à la justice française de faire son travail…

Visiblement, la mondialisation s’arrête où commence un certain mur de séparation.

Inutile de dire que ces faux ordres de virement, largement censurés dans la presse alignée (qui n’en parle généralement que d’une manière vague, sans montrer que ces arnaques ne sont possibles que parce que leurs auteurs sont protégés par institutions biaisées) et par le réseau bancaire, s’élèvent à chaque fois à plusieurs dizaines de milliers d’euros, imitant les signatures de Chefs de PME, représentent une fois additionnés des sommes considérables…